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Ceux qui font le travail, pas ceux qui en parlent

Nous travaillons avec des artisans seuls et des entreprises du bâtiment et de l’immobilier jusqu’à vingt personnes, qui n’ont ni service marketing, ni service informatique, ni le temps d’en créer un. Des gens dont la journée se termine sur un chantier ou en visite, pas devant un tableau de bord.

01 Quatre familles de métiers

La construction et l’immobilier

01

Gros œuvre et extérieurs

Maçon, terrassierCharpentier, couvreurFaçadier, étancheurMétallier, serrurierPisciniste, paysagiste
02

Second œuvre

Plombier, chauffagisteÉlectricienMenuisier, plaquistePeintre, carreleurCuisiniste
03

Conception et études

ArchitecteMaître d’œuvreBureau d’étudesÉconomiste de la constructionDiagnostiqueur
04

Immobilier

Agent immobilierMarchand de biensPromoteurGestionnaire locatifSyndic de copropriété

Un autre métier, les mêmes soirées perdues ? Le diagnostic vous dira franchement si ça vaut le coup.

02 Ce qui se joue au quotidien

Une question d’organisation

Une petite entreprise ne perd pas des clients parce qu’elle travaille mal. Elle en perd parce que personne n’a le temps de répondre.

Dans une structure de quelques personnes, la même personne fait le devis, le chantier, la facture, la relance et la communication. Le travail facturable passe toujours en premier, et c’est normal : c’est lui qui paie. Tout le reste glisse en fin de journée, puis en fin de semaine, puis disparaît.

Le problème n’est donc ni la volonté ni la compétence. C’est qu’aucun système ne prend le relais quand la journée est pleine. Une demande arrivée un mardi chargé n’a aucune raison d’être traitée le mercredi, et c’est exactement là que le client va voir ailleurs.

Nous ne remplaçons personne dans ces entreprises. Nous occupons la place vide : celle du bureau que personne n’a le temps de tenir.

C’est le raisonnement complet que nous détaillons dans la page « Pourquoi nous », et qui débouche sur les 175 tâches que nous prenons en charge, poste par poste.

03 Les outils existent déjà

Ce n’est pas eux le problème

Vous payez probablement déjà pour trois ou quatre outils. Le problème, c’est qu’aucun ne se parle.

Un logiciel de devis d’un côté, un agenda en ligne de l’autre, une boîte mail, une fiche Google jamais mise à jour, peut-être un peu de publicité locale. Chacun fait correctement son travail dans son coin. Mais entre eux, c’est vous qui faites la liaison : vous recopiez, vous rappelez, vous vérifiez. Et le jour où vous n’avez pas le temps, la chaîne casse.

Ce que nous apportons ne tient pas à des outils plus modernes. Cela tient à trois choses. Les outils sont reliés, donc une information saisie une fois circule partout. Les enchaînements sont écrits avec vous, dans votre façon de travailler, pas dans un paramétrage par défaut. Et l’ensemble est piloté : quelqu’un regarde les chiffres et corrige, au lieu de vous laisser un abonnement de plus à gérer seul.

C’est aussi pour ça que tout reste à votre nom. Le domaine, les comptes, les données : si vous partez, vous partez avec. Nos engagements sont écrits noir sur blanc.

04 Ce qui change concrètement

Une semaine ordinaire, avant et après

Aujourd’hui

Le devis se fait le soir, part trois jours plus tard, et parfois pas du tout

Personne ne relance : la journée s’est terminée à vingt heures

On vous trouve par bouche-à-oreille, ou on ne vous trouve pas

Les chiffres vivent dans un carnet, un tableur et deux boîtes mail

Une demande arrivée un jour chargé peut rester sans réponse

Prendre du recul demande une soirée que vous n’avez pas

Une fois installé

Le devis part le jour même, depuis le chantier, avec signature en ligne

Les relances partent seules et s’arrêtent dès que le client répond

On vous trouve sur la carte, sur Google et sur vos réseaux

Un seul écran rassemble le chiffre d’affaires, les devis et les impayés

Chaque demande reçoit un accusé de réception immédiat

Le point sur l’activité prend trente secondes, pas une soirée

Voyez ce que vous pourriez nous laisser.

Cocher mes tâches dans la frise

05 Le marché a déjà tranché

Les professionnels investissent, mais en ordre dispersé

L’engagement des professionnels est déjà là. Ce qui manque, ce n’est pas la volonté, c’est la cohérence.

Le meilleur indicateur de marché n’est pas une intention déclarée, c’est une dépense réelle. Or les artisans, les agences et les bureaux d’études paient déjà : un logiciel de devis, un abonnement d’agenda en ligne, une campagne locale de temps en temps, parfois un prestataire pour le site. L’investissement existe. Il est simplement fragmenté entre quatre fournisseurs qui ne se connaissent pas.

Voyons si votre métier rentre dans la case.

Trente minutes, votre semaine type à l’écran, et une réponse franche sur ce qui peut tourner sans vous.

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